Le G20 veut réduire les déficits sans nuire à la croissance
Le G20 veut réduire les déficits sans nuire à la croissance
Les pays du G20 sont convenus dimanche de mettre en oeuvre des solutions différenciées pour retrouver le chemin d’une croissance durable et réguler leur système financier, prenant ainsi acte du caractère inégal et fragile de la reprise économique chez plusieurs d’entre eux.
(afp) – Réunies à Toronto, les grandes nations industrielles et les grandes économies émergentes ont tenté de concilier des priorités divergentes en s’engageant à diminuer de moitié leurs déficits budgétaires en trois ans, mais sans étouffer la croissance, et à lutter contre les pratiques risquées de leurs banques sans restreindre l’offre de crédits.
Ils ont accepté pour cela que chacun avance à son propre rythme en adoptant des politiques “différentes” qui tiennent compte des “circonstances nationales”, là où les précédents sommets du G20 avaient donné lieu à de grandes manifestations d’unité face à la crise.
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Sur la régulation financière, le G20 a également accepté que ses membres agissent en fonction de la situation de leur économie en concédant par exemple une mise en oeuvre très progressive du nouveau cadre prudentiel des banques, dit Bâle III.
Il a enfin légitimé la taxe sur les banques réclamée par l’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne sans toutefois la rendre obligatoire pour tenir compte de l’opposition du Canada et du Japon.
Pour consulter l’entièreté de cet article du journal « L’Echo », cliquez sur le lien suivant : http://www.lecho.be/actualite/economie_-_politique_international/Le_G20_veut_reduire_les_deficits_sans_nuire_a_la_croissance_.8932949-3501.art
Marie : Une fois encore, les grandes puissances de ce monde censées réguler les marchés, faire payer la crise aux banques, plutôt qu’aux citoyens, et donner leur feu vert à l’instauration d’une taxe sur les transactions financières, n’ont pas pris de décision, faute d’accord ! Notre monde a pourtant besoin de ces mécanismes pour sortir du marasme !
Ce sommet a vu les Etats-Unis faire marche arrière alors que la taxe proposée par le gouvernement américain en mai, qui ne touchait que quelques banques, aurait pu rapporter 90 milliards de dollars sur 10 ans !
Passons, s’il le faut, par des accords multilatéraux afin de donner l’exemple et espérons que les autres ne tarderont pas à s’inscrire dans ce mouvement de régulation indispensable et logique !

